S.R KREBS

Américaine installée à Paris, Sarah Rebecca Krebs tutoie le ciel.

De son Mississippi natal, S.R. Krebs a conservé la voix des gospels, le chant surhumain des églises, qu’elle reprenait en chœur avant même de savoir lire. Une puissance qui devait, lors de ses escapades à San Francisco via New York, se transformer en un folk fragile et céleste qui devait mettre la scène locale au diapason, depuis le fond des cafés où elle officiait, entourée de Thao & The Get Down Stay Dow ou The Blak Tapes. Débarquée à Paris, immergée dans la scène électronique tout en demeurant marquée par le shoe gaze et des réminiscences cold wave de l’adolescence, elle travaille un temps avec Slove mais s’en échappe vite pour mettre au point son nouveau rêve : S.R. Krebs, un chant des cœurs brisés mais rythmés, l’évolution erratique des alchimies passionnelles. Comme un hymne à la mélancolie.