JC SATAN

Rock garage, noisy-pop et décibels blasphématoires, la bombe bordelaise relie avec dextérité l’univers des Pixies, de Sonic Youth et des Queens of the Stone Age.

L’ossature est bordelaise, mais la voix vient de Turin, les décibels sont élevés mais la mélodie demeure splendide. La jeune formation qui explose avec constance les canons de la musique garage fait partie des rares combos actuels capables de révéler la beauté sous un déluge de décibels, d’installer des mélodies fluides et prenantes sous la violence de guitares aux apparences intégristes. Auteurs de trois albums et d’une tripotée de EP, dont plusieurs splits avec Vermillion Sand ou Piresian Beach, la formation sous patronage maléfique ne prend pas seulement possession de la scène mais aussi des âmes.